Microcrédit accordé par les Institutions de Microfinance et autonomisation des femmes : Etude auprès des « Bayam sellam » au Cameroun
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.18283814Keywords:
Microcrédit, IMF, femmes bayam sellam, autonomisation.Abstract
Après la crise économique des années 80, le système bancaire camerounais a subi des restructurations qui ont favorisé la multiplication des institutions de microfinance (IMF). Reconnue comme un « levier du développement », la microfinance contribue à la lutte contre la pauvreté, au financement des entreprises et des activités des acteurs du secteur informel (Guérin, Palier et Prévost ; 2009, Um Ngouem et Ekonnè; 2014, Ekonnè ; 2018), en particulier des femmes. Ce travail qui s’intéresse aux femmes « bayam sellam » ayant pour activité principale le ravitaillement des grandes villes en vivres frais et certaines campagnes en produits de première nécessité, met l’accent sur l’importance du microcrédit que leur accordent les IMF dans le but de leur permettre d’exercer leurs activités et souvent d’être autonomes. Sur la base d’un échantillon de 610 « bayam sellam », et à l’aide du test du khi-deux ainsi que de ses mesures d’association, il ressort que, le microcrédit accordé par les IMF à ces femmes leur permet d’améliorer dans une mesure leur vécu quotidien et souvent, celui de leurs proches. Toutefois, ces dernières restent assez dépendantes des financements externes dans l’exercice de leurs activités.
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